I4.0 Dr Frank Paris Switzerland DOQS.ch

Avec un peu de retard, en restant pragmatique la Suisse Romande commence à se mettre sur la voie d’I4.0. Probablement que nous n’avions pas réaliser l’ampleur de cette vague, quelle sera son impact sur la main d’œuvre avec un investissement qui n’est pas anodin. Globalement de plus en plus d’industries découvrent qu’I4.0 ne peut être mis en route sans un APS (Advanced Planning System). Tout le monde parle de “Smart Factories”, d’usines “zéro papier” mais la plupart sont très loin de cet idéal. Dans la réalité d’aujourd’hui la grande majorité fait sa planification de production à la main et sur Excel. Beaucoup n’ont pas encore réalisé combien est important la planification et l’ordonnancement de production pour leur efficience globale. L’APS est le cerveau de l’entreprise, il synchronise tous les autres organes. Si le cerveau a une défaillance cela peut générer d’énormes gaspillages, invisibles aux yeux des planificateurs sur Excel.

La partie “adéquation monde virtuel avec monde réel” d’I4.0 pourra être opérationnel “simplement” en suivant 5 étapes. Le problème est que 3 de ces étapes sont virtuelles et que nous en Suisse, tant que l’on ne fait pas “du copeau” on ne travaille pas, il y a là un changement de paradigme.

Les 5 étapes sont :

  1. Expliciter nos stratégies
  2. Numériser nos contraintes (nouveau)
  3. Développer une solution virtuelle alignée avec nos stratégies (nouveau)
  4. Déployer la solution virtuelle (numérique) dans l’opérationnel
  5. Commencer l’amélioration continue numérique en réduisant nos contraintes (nouveau)

3 des 5 opérations sont nouvelles, donc prudence!
Numériser nos contraintes: ces données sont la matière première de nos succès futurs ainsi de leur qualité dépend l’efficacité de l’ensemble.
Développer une solution virtuelle alignée avec nos stratégies: très peu de logiciels permettent de développer une solution virtuelle, seul l’APS permet de faire ça, il nous faut alors choisir le bon.
Commencer l’amélioration continue numérique en réduisant nos contraintes du pt 2: la difficulté est dans les 2 points précédents. L’amélioration continue numérique se fait en travaillant sur les contraintes numérisées et en exécutant une resynchronisation qui prend quelques secondes. Très rapidement nous nous réjouissons de constater des améliorations.

3 exemples :
1. L’étape virtuelle permet la simulation avec laquelle nous avons pu mettre en évidence un gain de productivité de 14% et une monté du taux de service à 100%, simplement en simulant le travail en 2 équipes. Ceci a été vérifier en production.

2. Toujours avec la simulation nous avons pu lancer un prototype au meilleur moment afin de diminuer l’impact sur les commandes existantes.

3. Différents scénarios de productions ont mis en évidence que le taux de service s’améliore nettement si les machines à dégraisser tournent au bon moment plutôt qu’uniquement lorsqu’elles sont pleines de paniers.  

Pour parler de votre démarche I4.0 venez à notre rencontre à EPHJ EPMT SMT, nous vous invitons à passer au stand #E121.

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